.
Il est parti beaucoup trop tôt. 41 ans, ce n'est pas un âge pour mourir. Surtout pour un dieu. Le jour de ses obsèques, ils sont plus de 70.00 à l'emmener vers sa dernière demeure. Mais ce 27 octobre 1973, c'est tout un peuple qui pleure son héros disparu. Ce même peuple qui l'a si souvent fêté, après ses victoires. Addis-Abeba est en deuil. La légende dit que même l'Empereur Haile Selassie a pleuré ce jour-là. Cette fin, chacun la savait pourtant inexorable. Le héros ne courait plus. Il ne marchait plus. Le voir cloué dans ce fauteuil avait été un crève-coeur. Cette longue et cruelle agonie n'avait pas d'autre issue.
Abebe Bikila a donc eu une vie bien courte. Courte, mais tellement riche. Une destinée improbable, entre le conte de fée et la tragédie. L'enfant de Jato aurait pu ne jamais sortir de l'anonymat des plaines éthiopiennes, où il a grandi. Il a découvert l'existence des Jeux Olympiques presque par hasard. Entré dans la garde impériale à l'âge de 17 ans pour gagner sa vie, Bikila assiste un jour à un défilé d'une poignée d'athlètes flanqués d'un survêtement aux couleurs de son pays. "Qui sont-ils?", interroge Abebe. Quand il apprend que ces hommes reviennent de Melbourne, où ils ont disputé les Jeux Olympiques, Bikila décide que, lui aussi, il ira un jour aux JO. Il a pour cela quelques prédispositions. Au sein de la garde impériale, chacun sait qu'Abebe court vite. Très vite. Il est surtout capable de courir longtemps, des heures durant, sans jamais se fatiguer. C'est un phénomène de la nature.
.
-------------====>>> pour lire la suite clic ici <<<====--------------
Il est parti beaucoup trop tôt. 41 ans, ce n'est pas un âge pour mourir. Surtout pour un dieu. Le jour de ses obsèques, ils sont plus de 70.00 à l'emmener vers sa dernière demeure. Mais ce 27 octobre 1973, c'est tout un peuple qui pleure son héros disparu. Ce même peuple qui l'a si souvent fêté, après ses victoires. Addis-Abeba est en deuil. La légende dit que même l'Empereur Haile Selassie a pleuré ce jour-là. Cette fin, chacun la savait pourtant inexorable. Le héros ne courait plus. Il ne marchait plus. Le voir cloué dans ce fauteuil avait été un crève-coeur. Cette longue et cruelle agonie n'avait pas d'autre issue.
Abebe Bikila a donc eu une vie bien courte. Courte, mais tellement riche. Une destinée improbable, entre le conte de fée et la tragédie. L'enfant de Jato aurait pu ne jamais sortir de l'anonymat des plaines éthiopiennes, où il a grandi. Il a découvert l'existence des Jeux Olympiques presque par hasard. Entré dans la garde impériale à l'âge de 17 ans pour gagner sa vie, Bikila assiste un jour à un défilé d'une poignée d'athlètes flanqués d'un survêtement aux couleurs de son pays. "Qui sont-ils?", interroge Abebe. Quand il apprend que ces hommes reviennent de Melbourne, où ils ont disputé les Jeux Olympiques, Bikila décide que, lui aussi, il ira un jour aux JO. Il a pour cela quelques prédispositions. Au sein de la garde impériale, chacun sait qu'Abebe court vite. Très vite. Il est surtout capable de courir longtemps, des heures durant, sans jamais se fatiguer. C'est un phénomène de la nature.
.
-------------====>>> pour lire la suite clic ici <<<====--------------